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vendredi 28 mai 2010

Les observateurs s'expriment


La société civile apprécie positivement le déroulement des élections communales
BUJUMBURA, 25 mai (ABP)


– La Coalition de la société civile pour le monitoring des élections (COSOME) apprécie positivement la manière dont les élections communales viennent de se dérouler à travers toutes les provinces du Burundi, a souligné ce mardi à l’ABP le président de cette organisation, M. Jean-Marie Vianney Kavumbagu. En effet, a-t-il dit, au niveau de la régularité, la plupart des bureaux de vote ont ouvert à l’heure prévue et un temps supplémentaire a été accordé aux bureaux de vote ayant ouvert avec retard. M. Kavumbagu a parlé notamment de certains bureaux de vote des provinces Gitega (centre) et Bubanza (nord-ouest) qui sont restés ouverts même la nuit. La COSOME fait par ailleurs remarquer que les observateurs de la société civile et les mandataires politiques se sont rendu compte de la liberté et la sincérité du vote. La COSOME estime en outre que le report de la tenue de ce scrutin qui a été opéré se justifie du moment que les conditions logistiques ne permettaient pas la tenue de cette opération en date du 21 mai. La ligue burundaise des droits de l’homme Iteka apprécie aussi la manière dont le scrutin s’est déroulé. Le président de cette organisation, M. Joseph Ndayizeye souhaite que le côté logistique soit amélioré aux cours des prochains scrutins pour que la population puisse voter dans de bonnes conditions.

Elections communales 2010


Le parti CNDD-FDD est arrivé largement en tête des élections communales
BUJUMBURA, 25 mai (ABP)


Le parti au pouvoir CNDD-FDD est arrivé largement en tête des élections communales de lundi à travers tout le territoire du Burundi, première étape d'un marathon électoral, selon des résultats partiels obtenus mardi dans quelques provinces.
En province Muramvya (centre-ouest), les résultats provisoires, commune par commune, se présentent comme suit :
- Bukeye : CNDD-FDD (22.125 voix), UPRONA (2.961), FRODEBU (1.234 voix), FNL (1.050 voix), MSD (735 voix), MRC (259 voix), UPD (98 voix), CNDD (85), PAJUDE (59 voix), PARENA (33 voix)
- Rutegama : CNDD-FDD (14.526 voix), FNL (1.211 voix), FRODEBU (501 voix), UPRONA (470 voix), UPD (332 voix), MSD (274 voix), CNDD (53 voix), PAJUDE (31 voix), MRC (20 voix), PARENA (17 voix)
- Kiganda : CNDD-FDD (13.050 voix), UPRONA (4.043 voix), MSD (1.017 voix), FRODEBU (665), FNL (620 voix), MRC (191 voix), UPD (184 voix), Déo Hakizimana indépendant (109), CNDD (55 voix), PALIPE-Agakiza (32 voix), PARENA (22 voix), PP (10 voix), PPDRR (4 voix)
- Mbuye : CNDD-FDD (18.244 voix), UPRONA (2.872 voix), FRODEBU (574 voix), FNL (520 voix), MSD (350 voix), UPD (252 voix), MRC (89 voix), CNDD (53 voix), PALIPE-Agakiza (38 voix), Déo Hakizimana (21 voix)
En province Ngozi (nord) :
- Tangara : CNDD-FDD (29.390 voix), FNL (2.613 voix), UPRONA (1.077 voix), UPD (827 voix),
Sahwanya- FRODEBU (188 voix), MSD (109 voix), CNDD (86 voix), FRODEBU-Nyakuri (80
voix), MRC (50 voix).
- Gashikanwa : CNDD-FDD (19.133 voix), FNL (3.255 voix), UPRONA (1.045 voix), MSD (924 voix), UPD (568 voix), Sahwanya-FRODEBU (277 voix), FRODEBU-Nyakuri (156 voix), MRC (135 voix), CNDD (115 voix), PARENA (43 voix).
- Nyamurenza : CNDD-FDD (22.419 voix), FNL (2.305 voix), UPD (236 voix), UPRONA (208 voix), FRODEBU-Nyakuri (159 voix), Sahwanya-FRODEBU (116), CNDD (99 voix), MSD (87 voix), MRC (38 voix), CDP (9 voix).
- Ruhororo : CNDD-FDD (21.563 voix), UPRONA (2.985 voix), FNL (1.390 voix), UPD (217 voix), Sahwanya-FRODEBU (145 voix), MSD (140 voix), FRODEBU-Nyakuri (113 voix), MRC (60 voix), CNDD (48 voix).
- Marangara : CNDD-FDD (19.631 voix), UPRONA (874 voix), FNL (856 voix), MRC (121 voix), UPD (87 voix), FRODEBU (54 voix), FRODEBU –Nyakuri (43 voix), CNDD (32 voix), MSD (20 voix), PPDRR (4 voix)
- Mwumba : CNDD-FDD (21.331 voix), UPRONA (1.552 voix), FNL (416 voix), MSD (310 voix), UPD (168 voix), FRODEBU (143 voix), FRODEBU-Nyakuri (96 voix), CNDD (41 voix), MRC (37 voix), PARENA (21 voix), ADR (7 voix), PPDRR (6 voix)
- Kiremba : CNDD-FDD (21.861 voix), FNL (10.728 voix), UPRONA (556 voix), FRODEBU-Nyakuri (181 voix), UPD (138 voix), MSD (115 voix), FRODEBU (102 voix), CNDD (97 voix), MRC (36 voix), PARENA (31 voix), PPDRR (12 voix)
- Ngozi : CNDD-FDD (16.174 voix), FNL (2.094), UPD (1.534 voix), UPRONA (1.486 voix), MSD (1.008 voix), Sahwanya-FRODEBU (238 voix), FRODEBU-Nyakuri (143 voix), MRC (68 voix), CNDD (61 voix), PALIPE-Agakiza (35 voix), RADEBU (31 voix), ADR (18 voix), CDP (17 voix), PARENA (17 voix), PPDRR (12 voix).
En province Karusi (centre-est) :
- Gihogazi : CNDD-FDD (24.216 voix), FNL (771 voix), Sahwanya-FRODEBU (642 voix), MSD (194 voix), UPD (172 voix), CNDD (163 voix), UPRONA (141 voix), PPDRR (99 voix).
- Nyabikere : CNDD-FDD (14.712 voix), FNL (2.545 voix), Sahwanya-FRODEBU (1.239 voix), UPRONA (266 voix), PPDRR (140 voix), MSD (80 voix), UPD (74 voix).
- Bugenyuzi : CNDD-FDD (30.217 voix), FRODEBU (589 voix), PPDRR (586 voix), FNL (570 voix), UPD (402 voix), MSD (390 voix), FRODEBU-Nyakuri (200 voix), UPRONA (191), CNDD (80 voix).
En province Kayanza (nord) :
- Muhanga : CNDD-FDD (21.970 voix), Sahwanya-FRODEBU (1.756 voix), UPRONA (1.606 voix),
FNL (961 voix), MSD (257 voix), MRC (142 voix), UPD (122 voix), Palipe-Agakiza (120 voix),
ADR (50 voix), PPDRR (33 voix).
- Gahombo : CNDD-FDD (10.268 voix), UPRONA (2.535 voix), Sahwanya-FRODEBU (1.085 voix), FNL (851 voix), CNDD (296 voix), UPD (114 voix), MSD (112 voix), ADR (39 voix).
- Butaganzwa : CNDD-FDD (18.116 voix), FNL (2.954 voix), UPRONA (562 voix), Sahwanya-FRODEBU (523 voix), UPD (336 voix), MRC (220 voix), CNDD (126 voix), PALIPE (77 voix).
- Kayanza : CNDD-FDD (24.122 voix), Sahwanya-FRODEBU (6.633 voix), FNL (3.775 voix), UPRONA (1.376 voix), UPD (1.292 voix), MSD (948 voix), MRC (385 voix), CNDD (300 voix), Palipe-Agakiza (98 voix), ADR (97 voix), FEDS-Sangira (60 voix), PPDRR (47 voix), CDP (29 voix), PIEBU (28 voix).
- Gatara : CNDD-FDD (15.167 voix), FNL (4.495 voix), FRODEBU (2.194 voix), UPRONA (1.305 voix), MSD (476 voix), MRC (474 voix), UPD (452 voix), FRODEBU-Nyakuri (423 voix), CNDD (173 voix), PALIPE-Agakiza (71 voix), ADR (52 voix)
- Matongo : CNDD-FDD (19.305 voix), FNL (2.551 voix), UPRONA (1.550 voix), MRC (1.566 voix), MSD (1.366 voix), FRODEBU (1.030 voix), UPD (208 voix), CNDD (164 voix), ADR (89 voix)
- Rango : CNDD-FDD (26.454 voix), UPRONA (2.764 voix), FNL (1.246 voix), FRODEBU (664 voix), MSD (406 voix), UPD (203 voix), PALIPE-Agakiza (63 voix)
- Kabarore : CNDD-FNDD (21.618 voix), FRODEBU (2.291 voix), FNL (1.457 voix), UPRONA (303 voix), CNDD (223 voix), UPD (211 voix), MRC (151)
- Muruta : CNDD-FDD (19.350 voix), UPRONA (1.435 voix), FRODEBU (1.054 voix), FNL (887 voix), MSD (334 voix), UPD (330 voix), MRC (192 voix), CNDD (128 voix), ADR (107 voix), PPDRR (32 voix)
En province Bururi (sud-ouest) :
- Rumonge : FNL (16.412 voix), CNDD-FDD (16.377 voix), Sahwanya-FRODEBU (14.329 voix),
FROLINA (5.127 voix), UPD (4.506 voix), UPRONA (3.243 voix), CNDD (2.696 voix), FRODEBU-
Nyakuri (885 voix), MSD (682 voix), PALIPE-Agakiza (175 voix), MRC (97 voix), RADEBU (96
voix), PARENA (53 voix), ADR (39 voix), FDS-Sangira (25 voix)
En province Cankuzo (est) :
- Cendajuru : CNDD-FDD (10.326 voix), FNL (958 voix), UPD (625 voix), UPRONA (339 voix),
Sahwanya-FRODEBU (318 voix), MSD (170 voix), FRODEBU-Nyakuri (127 voix), CNDD (102
voix), PPDRR (10 voix)
- Gisagara : CNDD-FDD (14.196 voix), MSD (2.524 voix), UPRONA (2.078 voix), Sahwanya-FRODEBU (1.026 voix), UPD (955 voix), FNL (380 voix), FRODEBU-Nyakuri (219 voix), Palipe-Agakiza (100 voix), PPDRR (30 voix)
- Cankuzo : CNDD-FDD (13.304 voix), MSD (2.092 voix), UPRONA (1.737 voix), Sahwanya-FRODEBU (1.113 voix), UPD (964 voix), FNL (413 voix), FRODEBU-Nyakuri (248 voix), CNDD (216 voix), MRC (89 voix), Palipe-Agakiza (58 voix), PPDRR (10 voix)
En province Makamba :
- Kibago (CNDD-FDD (11.387 voix), UPRONA (2.582 voix), Sahwanya FRODEBU (2.185 voix),
FNL (807 voix), MSD (268 voix), UPD (204 voix), FRODEBU Nyakuri (202 voix), CNDD (109
voix), PALIPE-Agakiza (34 voix), PPDRR (33 voix), MRC (31 voix)
- Mabanda : CNDD-FDD (9.964 voix), FRODEBU (3.653 voix), UPRONA (1.482 voix)
- Vugizo : CNDD-FDD (7.565 voix), FRODEBU (3.142 voix), UPRONA (1.999 voix), FNL (860 voix), CNDD (701 voix), MSD (636 voix), FRODEBU Nyakuri (529 voix), UPD (167), ADR (61 voix), PPDRR (50 voix), MRC (32 voix)

Source :
Agence Burundaise de Presse
Quartier Asiatique, Av. du Lac B.P. 2870, Bujumbura, BURUNDI
A B P – INFOS
Tel : (257) 21 3083 - 21 3082 - 22 5793 - 22 2254
FAx : (257) 21 3084 - 22 2282
Courriel : abp@cbinf.com
Site Web: www.abpinfo.org

samedi 13 février 2010

Burundi : garantir un processus électoral crédible

Un nouveau rapport de International Crisis Group sur les prochaines élections au Burundi.

Lire le document

mercredi 13 janvier 2010

Résidence au Canada pour motifs humanitaires

Rappel important à l’intention des personnes originaires du Burundi, du Liberia et du Rwanda

La période de six mois accordée à certains Burundais, Libériens et Rwandais pour qu’ils présentent une demande de résidence permanente pour des motifs d'ordre humanitaire se terminera le 23 janvier 2010.

http://www.cic.gc.ca/francais/ministere/media/avis/avis-suspension.asp



Important Reminder to people from Burundi, Liberia and Rwanda

The six-month window for some people from Burundi, Liberia or Rwanda to apply for permanent residence on humanitarian and compassionate grounds will close on January 23, 2010.

http://www.cic.gc.ca/english/department/media/notices/notice-suspension.asp

mardi 17 novembre 2009

COMMUNIQUE COMITE DE PILOTAGE TRIPARTITE : Consultations de la diaspora burundaise


LE COMITE DE PILOTAGE TRIPARTITE (CPT) EN CHARGE DES CONSULTATIONS NATIONALES SUR LA MISE EN PLACE DES MECANISMES DE JUSTICE DE TRANSITION AU BURUNDI A L’HONNEUR D’INFORMER LA DIASPORA BURUNDAISE QU’IL COMPTE ORGANISER DES CONSULTATIONS A SON INTENTION, A ARUSHA (TANZANIE), BRUXELLES (BELGIQUE) ET MONTREAL (CANADA) AU COURS DE JANVIER 2010. CES CONSULTATIONS VISENT A RECCUEILLIR LES VUES DE TOUTES LES PARTIES PRENANTES AU PROCESSUS DE LA JUSTICE DE TRANSITION, LA SOCIETE CIVILE DANS SON ENSEMBLE, ET EN PARTICULIER LES VICTIMES, LES SURVIVANTS ET AUTRES GROUPES VULNERABLES.

Lire la suite du communiqué

dimanche 25 octobre 2009

Les migrants participent à la réduction de la pauvreté dans leurs pays d'origine

Selon une étude menée par le FIDA, les transferts d'argent des travailleurs migrants vers leurs pays d'origine - 300 milliards de $EU en 2006 - équivalent à trois fois le montant net de l’aide publique accordée aux pays en développement - 100 milliards de $EU.

Pour l'Afrique, les transferts - 40 milliards de $EU - dépassent toujours de loin l'aide publique - 26 milliards de $EU, données de 2008.

En Ouganda et au Ghana, les envois de fonds ont réduit de 11% et de 5% respectivement la proportion de population pauvre.

Fonds fiduciaire sur les transferts de fonds des migrants

Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Donald Kaberuka, a procédé, le 23 octobre à Paris, aux côtés du ministre français de l’Immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, Eric Besson, ainsi que du représentant du Fonds international pour le développement de l’agriculture (FIDA), à la signature de l’accord portant création du Fonds fiduciaire sur les transferts de fonds des migrants. Lire le communique de presse en français ou en anglais.

mardi 6 octobre 2009

PNUD : « Les migrants contribuent grandement à l'activité d'un pays »

Le rapport 2009 du PNUD est consacré à l’étude des migrations et du développement humain© DR

Le rapport 2009 du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) est consacré à l’étude des migrations et à leur impact sur le développement humain. A l’occasion de sa publication le 5 octobre, Papa Seck, analyste politique qui a contribué aux recherches et à la rédaction du rapport, nous livre son expertise sur les tendances des phénomènes de migration, notamment en ce qui concerne l’Afrique.

Jeune Afrique : Pourquoi avoir choisi la thématique de l’émigration et de l’immigration ?

Papa Seck : Il s’agit d’un phénomène important sur le plan mondial ; il est notamment particulièrement d’actualité en Afrique. C’est une première pour le PNUD, qui n’avait encore jamais abordé ces questions en profondeur, de choisir de les analyser. Le rapport présente un bref historique des phénomènes migratoires depuis 1900, puis se concentre ensuite sur la période de 1960 à nos jours, avant de présenter quelques considérations sur leur évolution future.

Après un an d’enquête, quelles grandes lignes dégage votre constat ?

En premier lieu, nous constatons que l’immigration interne domine, tous pays et toutes régions confondues, puisqu’un milliard de personnes émigrent, dont les trois quarts en interne. Pour l’Afrique, nous remarquons que les migrants restent dans le continent, et se rendent seulement dans un pays autre. Plus précisément, c’est la migration inter-régionale qui prévaut. Par exemple, les flux migratoires en direction de l’Afrique du Sud proviennent essentiellement du Malawi et du Zimbabwe voisins. Et, de manière inversement proportionnelle à la médiatisation qui en est faite, seulement 1% des Africains vivent en Europe.

Quelles sont les principales raisons qui poussent les populations à quitter leur pays ?

Elles peuvent se résumer tout simplement par la recherche d’une vie meilleure. En Afrique, cela se traduit par exemple par la fuite devant les conflits armés, mais aussi face à la détérioration du climat et notamment la désertification. Les départs sont poussés par la recherche d’opportunités meilleures. En fait, le déclencheur de l’émigration n’est autre que la mauvaise répartition de ces opportunités à la surface du globe. Par exemple, au Ghana, un infirmier gagnera en une année l’équivalent de 2 500 dollars américains. Alors qu’au Royaume-Uni il sera payé 30 000 dollars ! De même, un infirmier pourra tripler son salaire en quittant le Malawi pour l’Afrique du Sud…

Le PNUD estime que les migrations présentent des aspects positifs pour le pays d’origine comme pour celui de destination. Pouvez-vous développer cette idée ?

Contrairement à ce qui est admis, les migrants contribuent grandement à l’activité d’un pays et n’encombrent pas le marché du travail. L’enquête a révélé une amélioration du taux d’investissement des entreprises en corrélation avec l’immigration. D’autre part, les migrants les moins qualifiés, qui ont un faible impact sur les finances publiques, occupent des postes différents de ceux des locaux. C’est le cas par exemple dans la migration saisonnière, à l’occasion de la cueillette du raisin en Californie. Ces migrants ont un apport positif, puisqu’ils font un travail que les Californiens n’auraient pas fait. Par ailleurs, un autre gain pour les pays de destination réside dans l’échange culturel indéniable.

Quelles sont les recommandations du PNUD pour améliorer l’équation « migration-développement humain » ?

La migration améliore la vie de millions de personnes à travers le monde. Mais elle est complexe, et dépend de beaucoup de facteurs qui en affectent le résultat. La liberté des migrants est souvent très limitée. Nous proposons des axes de réforme afin que les pays de départ comme ceux d’arrivée bénéficient pleinement des retombées de la migration.
- Ouvrir davantage et mieux les canaux d’entrée existants, surtout en ce qui concerne les populations les moins qualifiées
- Mettre en place des politiques qui respectent les droits fondamentaux des migrants, et pour cela appliquer les six traités internationaux sur les droits humains, qui sont pourtant ratifiés par 133 pays
- Réduire les coûts de transaction, en simplifiant l’accès aux documents officiels (les visas, passeports, livrets de familles et actes de naissance) et l’accès aux informations
- La migration joue un rôle important dans le développement, mais ne doit pas constituer en soi une politique de développement ou compenser les retards de développement d’un pays.
Plus largement, un des piliers de ces réformes consiste à encourager la régularisation des situations de certains migrants, installés depuis longtemps dans un pays et qui en respectent les lois et le fonctionnement. Et bien sûr, il faut garder à l’esprit que la migration irrégulière suscite les débats, mais ne constitue qu’une infime partie des déplacements.

Source : 05/10/2009 12:31:22 La rédaction web de Jeune Afrique Par : Lauranne Provenzano